Chez les PCG une tradition s’est depuis de longues années installée : la dernière semaine d’août est une semaine chantée et « campée ».
Ils ont, cette année, élu domicile au chalet Notre-Dame-des-Neiges à Arêches-Beaufort, en surplomb du lac de St Guérin. Ils ne sont pas partis seuls, en effet, ils avaient invités leurs amis de la cathédrale de Valence à se joindre à eux. A l’exception de l’uniforme qui diffère quelque peu, les deux chœurs se sont mêlés avec facilité, leurs chefs respectifs Paul et Clément se connaissant de longue date et ayant noué une profonde relation tant amicale que musicale, assortie d’une complicité, qu’ils savent transmettre en toute simplicité aux jeunes choristes.
Au programme : répétitions bien sûr, c’est alors l’occasion de s’attaquer à de nouvelles pièces qu’ils vont reprendre au long de l’année, mais aussi de se mettre au service en s’associant aux célébrations comme à la paroisse St Roch en Beaufortain où ils ont été chaleureusement accueillis et ont accompagné par leurs chants les fidèles présents à la messe de Hauteluce (Savoie) le dimanche 23 août.
Ils ont également profité de leur séjour pour se détendre et découvrir la région. Une randonnée sur les hauteurs au-dessus du lac de Roselend leur a donné l’occasion d’admirer la beauté de la création et d’en prendre plein les yeux. Quel que soit l’endroit où le regard se pose, la nature s’offre au promeneur, belle, généreuse, inoubliable.
Ils ont également fait un petit passage par les caves de Beaufort où leur ont été révélés les secrets de fabrication du fromage du même nom que l’on ne présente plus.
Vendredi 27 août, ils ont donné un petit concert à l’église d’Arêches qui était presque pleine. Pour la première fois ils ont interprété des pièces travaillées cette semaine dont Demain dès l’aube, le célèbre poème de Victor Hugo, mis en musique par Julien Joubert. La clarté des voix et l’intensité de l’émotion avec laquelle ils ont interprété ce morceau a gagné le public. Plus d’un a ressenti l’étrange frisson, souvenir de l’enfance, à l’évocation de ces vers bien connus, et laissé glisser une larme sur sa joue.
En fin de semaine, ils ont changé de vallée pour tester les méandres des eaux turquoises de l’Isère à Bourg-St Maurice et se laisser porter par les courants. Un moment sportif, de franche rigolade et de véritable complicité.
Ces moments de travail intense, de partage, de relations de camaraderie et de profonde amitié lient le groupe et créent une dynamique extraordinaire entre les jeunes. La magie de la musique sous le regard bienveillant de l’Esprit.
(Agnès D.)




